Réponses claires aux questions les plus fréquentes sur la chirurgie endocrinienne, la préparation de votre intervention et le suivi post-opératoire.
Réponses claires aux questions les plus fréquentes sur la chirurgie endocrinienne, la préparation de votre intervention et le suivi post-opératoire.
1. Pourquoi doit-on opérer la thyroïde ?
Une intervention est indiquée lorsqu’un nodule est suspect, lorsqu’un cancer
thyroïdien est diagnostiqué ou probable, en cas de goitre/nodule compressif gênant
la respiration ou la déglutition, ou encore pour une hyperthyroïdie (dans certains
cas). La chirurgie permet de traiter définitivement la cause et d’éviter l’évolution de la
maladie.
2. Quand faut-il retirer toute la thyroïde et quand seulement une moitié ?
Le choix dépend du diagnostic :
Vous allez choisir avec la Dre Kuczma l’option la plus adaptée et la plus sûre
selon votre situation clinique.
3. Combien de temps dure l’intervention ?
Une loboisthmectomie dure généralement entre 40 et 60 minutes, et une
thyroïdectomie totale entre 80 et 120 minutes, selon la complexité du geste.
4. Quelle est la durée d’hospitalisation ?
Vous rentrez à l’hôpital le jour de l’intervention. Vous restez à l’hôpital 2 nuit après
l’opération.
Quel type d’anesthésie pour l’opération ?
L’opération est faite sous anesthésie générale.
5. Quel est le temps de convalescence ?
La récupération est généralement rapide :
6. Quelles sont les complications possibles et leur fréquence ?
La chirurgie thyroïdienne est un geste sûr lorsqu’il est réalisé par un chirurgien
spécialisé.
Les complications possibles sont :
1. Pourquoi opérer une hyperparathyroïdie ?
Parce qu’une glande parathyroïde hyperactive provoque un excès de calcium dans le
sang, responsable de fatigue, douleurs osseuses, calculs rénaux et ostéoporose. La
chirurgie est le seul traitement curatif.
2. L’intervention est-elle mini-invasive ?
Oui, lorsqu’un adénome est clairement localisé. Une petite incision suffit dans la
plupart des cas.
3. Combien de temps dure la chirurgie ?
En général 30 à 60 minutes, selon la localisation et le nombre de glandes suspectes.
4. Quelle est la durée d’hospitalisation ?
Vous rentrez à l’hôpital le jour de l’intervention. Vous restez à l’hôpital 2 nuit après
l’opération.
5. Quel type d’anesthésie pour l’opération ?
L’opération est faite sous anesthésie générale.
6. Quels sont les risques principaux ?
Dans de rares cas, la maladie peut être localisée dans plusieurs glandes
parathyroïdes. On parle d’une maladie multiglandulaire. Il est possible, que l’imagerie
effectuée avant l’intervention ne montre pas toutes les parathyroïdes malades. Au
total, le taux global de guérison est élevé, à 96-98%. Dans le 2 à 4% restant, on
parle d’une « persistance » d’hyperparathyroïdie, où une re-intervention pourrait être
nécessaire.
Les autres risques sont : hypocalcémie transitoire (facilement contrôlée avec des
comprimés du calcium/vitamine D) et exceptionnellement une atteinte du nerf de la
voix (<1 %). Globalement, c’est une chirurgie très sûre lorsqu’elle est réalisée par un
spécialiste.
1. Quand doit-on opérer une hernie ?
Lorsqu’elle vous gêne, devient douloureuse ou risque de s’étrangler. Certains types
d’hernies ont un haut risque d’étranglement et doivent être opéré même si elles ne
provoquent aucun gêne. Une hernie ne disparaît jamais spontanément.
2. Technique ouverte ou laparoscopie (mini-invasive) ?
Les deux sont possibles. La technique mini-invasive, qui est la préférence de la Dre
Kuczma, permet souvent une récupération plus rapide et moins de douleur.
3. Combien de temps dure l’intervention ?
Entre 30 et 60 minutes selon le type de hernie.
4. Hospitalisation prévue ?
Souvent nuit d’hospitalisation, parfois en ambulatorie.
5. Quand puis-je reprendre mes activités ?
Activités quotidiennes : 2–3 jours.
Sport et port de charges : 3–4 semaines.
6. Quels sont les risques ?
Douleur, sérome, infection rare, et risque de récidive (<3 %).
1. Pourquoi retirer la vésicule ?
Pour traiter les calculs responsables de douleurs, inflammation (cholécystite) ou complications (migration des calcul dans les voies biliaires, cholangite, pancréatite).
2. Peut-on vivre normalement sans vésicule ?
Oui. La digestion reste normale chez la grande majorité des patients.
3. Comment se déroule la chirurgie ?
La cholécystectomie est réalisée par laparoscopie, via de petites incisions.
4. Combien de temps dure l’hospitalisation ?
Le plus souvent une nuit selon le contexte.
5. Quand puis-je reprendre le travail ?
Environ 7–10 jours selon votre activité.
Sport après 3–4 semaines.
6. Quels sont les risques ?
Ils sont rares : saignement, infection, blessure des voies biliaires (<0,5 %), douleurs
transitoires.
1. Qu’est-ce qu’une cholécystite ?
La cholécystite est une inflammation de la vésicule biliaire, le plus souvent provoquée par un calcul qui bloque son canal d’évacuation. Elle entraîne des douleurs, de la fièvre et parfois des nausées.
2. Quels sont les symptômes les plus fréquents ?
3. Le diagnostic se fait comment ?
Par un examen clinique, une prise de sang montrant une inflammation, et surtout
une échographie ou un scanner confirmant l’inflammation de la vésicule.
4. Faut-il opérer lors d’une cholécystite ?
Dans la majorité des cas, oui.
La cholécystectomie (ablation de la vésicule) est le traitement de référence pour éviter une récidive ou des complications comme l’infection sévère ou la migration de
calculs.
5. L’opération se fait-elle par laparoscopie ?
Oui, dans la grande majorité des cas. Cette approche mini-invasive permet une récupération plus rapide et une douleur réduite.
6. Combien de temps suis-je hospitalisé(e) ?
En général 2–3 jours, selon la sévérité de l’infection et l’évolution après l’opération.
7. Quels sont les risques ?
Les risques sont rares : infection, saignement, complications biliaires (<0,5 %). Une
prise en charge spécialisée permet de les limiter au maximum.
1. Qu’est-ce qu’une diverticulite ?
La diverticulite est l’inflammation ou l’infection de diverticules, petites poches présentes dans le côlon.
Elle peut être simple (sans complication) ou compliquée (abcès, perforation, fistule).
2. Quels sont les symptômes ?
3. Le traitement est-il toujours chirurgical ?
Non. La plupart des diverticulites simples se traitent avec :
4. Quand faut-il opérer ?
On propose une opération en cas de :
5. Comment se déroule la chirurgie ?
La chirurgie consiste à retirer le segment malade du côlon (sigmoïdectomie).
Elle est souvent réalisée par laparoscopie.
6. Combien de temps dure l’hospitalisation ?
En général 3 à 5 jours, selon l’étendue de l’inflammation et la technique utilisée.
7. Quels sont les risques ?
Selon la sévérité du cas : infection, abcès résiduel, saignement, exceptionnellement
fistule ou occlusion.
Avec une prise en charge moderne et spécialisée, les suites sont généralement
favorables.
1. Pourquoi consulter en proctologie ?
Pour des douleurs, saignements, démangeaisons ou écoulements. Les causes sont souvent bénignes mais doivent être évaluées.
2. Est-ce que l’examen fait mal ?
L’examen proctologique est rapide, délicat et généralement peu douloureux. Votre confort est une priorité.
3. Quelles pathologies sont traitées ?
Hémorroïdes, fissures, fistules, abcès, kyste pilonidal, condylomes, troubles de la
continence.
4. Les traitements sont-ils toujours chirurgicaux ?
Non. Beaucoup de pathologies se traitent par des soins locaux ou des gestes au
cabinet (ex : ligatures).
5. Quelle est la durée d’hospitalisation en cas de chirurgie ?
L’essentiel des gestes se fait en ambulatoire.
6. Quels sont les risques ?
Les plus courants : Douleur postopératoire contrôlée, saignements rares, parfois une
cicatrisation plus longue selon la pathologie.
1. Pourquoi un abcès para-anal se forme-t-il ?
Il résulte le plus souvent de l’obstruction d’une petite glande anale. Les bactéries s’y accumulent et provoquent une infection qui se transforme en abcès. Cela peut arriver à n’importe qui, sans facteur de risque particulier.
2. Est-ce que l’abcès peut guérir sans chirurgie ?
Non. Un abcès ne disparaît pas avec des antibiotiques seuls.
Le drainage est le seul traitement efficace. Sans intervention, l’abcès peut
s’aggraver ou s’étendre.
3. L’intervention est-elle douloureuse ?
Le geste est réalisé sous anesthésie locale ou générale, selon la profondeur de
l’abcès.
La douleur diminue généralement très rapidement après le drainage.
4. Vais-je devoir être hospitalisé(e) ?
La plupart des drainages se font en ambulatoire, avec un retour à domicile le jour
même.
Une hospitalisation peut être nécessaire dans de rares cas (abcès profond, infection
sévère, comorbidités importantes).
5. Que se passe-t-il après le drainage ?
La plaie reste ouverte pour permettre l’écoulement du pus et éviter une récidive.
Des soins locaux simples et des bains de siège peuvent être recommandés.
Le contrôle se fait généralement quelques jours plus tard.
6. Quel est le risque de fistule anale ?
Entre 30 % et 50 % des patients développent une fistule après un abcès.
Cette fistule n’est pas grave, mais nécessite une intervention spécifique, souvent
réalisée à distance pour optimiser la cicatrisation.
7. Quand puis-je reprendre le travail et les activités ?
1. Quels sont les symptômes typiques de l’appendicite ?
Les signes les plus fréquents sont :
2. Comment confirme-t-on le diagnostic ?
Le diagnostic repose sur :
3. Faut-il toujours opérer une appendicite ?
Dans la grande majorité des cas, oui.
La chirurgie est le traitement de référence car elle évite la perforation de l’appendice et les complications graves.
Les traitements uniquement antibiotiques sont réservés à quelques situations très
spécifiques et nécessitent un suivi strict.
4. Comment se déroule l’opération ?
L’appendicectomie est généralement réalisée par laparoscopie :
Dans les cas complexes (abcès important, perforation), une chirurgie ouverte peut parfois être nécessaire (très rare)
5. Combien de temps reste-t-on à l’hôpital ?
6. Quand puis-je reprendre mes activités ?
7. Quels sont les risques possibles ?
Les complications sont rares, surtout lorsque l’appendice est opéré avant la
perforation :
La Dre Paulina Kuczma reçoit sur rendez-vous pour des consultations chirurgicales, de suivi ou d’évaluation préopératoire. Les interventions sont réalisées à l’Hôpital de Nyon (GHOL) et aux Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG).
GHOL & HUG : prise en charge sur équipements de pointe.
Deux centres d’excellence pour des soins sécurisés.
Pour toute consultation ou demande d’information, la Dre Paulina Kuczma et son équipe vous accueillent à l’Hôpital de Nyon (GHOL) et aux Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG). Les rendez-vous se font uniquement sur appel ou par e-mail.